Avec leurs mains, ils ont construit des barrières,
avant de laisser faire le destin à sa manière,
ainsi c’était leur choix, vivre sous l’ombre de la lueur,
sacrifier le bonheur en faveur d’ambition éphémère,
au lieu de s’unir pour le pire, aussi pour le meilleur ;
ils ont apprécié de s’approcher, s’éloigner puis souffrir,
sans jamais penser se réunir dans les jours à venir,
puisqu’ils ont pris juste le temps de garder les souvenirs,
des lettres, des lieux, témoins d’une émotion passagère
entre elle et lui y avait un sentiment, si loin de l’amour.
Une attirance qui se lance de deux différents univers,
reliant une humaine sur terre à un dauphin sous la mer,
chacun libère son esprit jusqu’à la mystérieuse lisière,
sauf que les corps ne dépasseront jamais la frontière,
de la survie tracée par les principes immuables de la vie,
comme celles qui séparent la pure réalité des chimères,
en plaçant les cœurs, chacun dans sa propre sphère.
Entre elle et lui ce n’était pas de l’amour,
c’était quelque chose qui tourne tout autour,
de l’incompréhensible, d’invisible, surtout d’impossible.
Même l’amitié a refusé d’adopter une telle étrange liaison,
où le désir sublime et torturant du plaisir, d’affection
s’emballe dans le tissu de l’extériorisation de la passion,
ce n’était donc qu’un rêve vécu d’une imparfaite façon !!